Marie-Jeanne

Richard se souvient des longues soirées passées à la maison ou chez des amis de Marie-Jeanne, des joueurs de guitare, des réfugiés exotiques, des immenses plats de spaghettis, de l’odeur douce et enivrante de la fumée, une fumée qui ne ressemblait guère à celle des gros messieurs à cigares…

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